Dans un post du 23 septembre publié sur son blog Bad Science, Ben Goldacre revient sur un argument fondamental pour ceux qui pensent qu’il faudrait fonder les décisions importantes (en éducation, médecine, agronomie, environnement, climat, énergie, …) sur les connaissances scientifiques et l’évidence: le cherry picking ou picorage, et l’importance des revues systématiques de la littérature.

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Quand on parle de peer-to-peer on se réfère typiquement à des technologies, et ceci est valable aussi pour l’éducation: le projet Whole in the wall, guidé par Sugata Mitra en Inde, a insisté sur la capacité des enfants à apprendre des basiques de l’ordinateur, une fois ensemble autour de la machine.

Peter Tymms et ses collègues de l’Université de Durham ont récemment conduit une études expérimentale de la durée de 2 ans (avec groupes de contrôle et randomisation: la règle d’or des études quantitatives) sur 129  écoles élémentaires. A différence des autres études existantes sur le même sujet, celle-ci porte donc su un nombre suffisamment large d’élèves.

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Le terme « recherche translationnelle » est plus connu dans le domaine de la médecine qu’en éducation. La recherche translationnelle est devenue une priorité pour la recherche sur la santé aux USA, avec une prévision de plus de 60 centres pour la recherche translationnelle en 2012 et un investissement de la part du National Institute of Health de 500 millions de dollars par an. Au Royaume Uni 450 millions de sterlines ont été  alloués au développement de la recherche translationnelle. Deux journaux lui sont dédiés.

Il s’agit toutefois d’un concept général qui indique l’effort de traduire les savoirs produits par les sciences en applications pratiques – de la science fondamentale aux applications cliniques en médecine, de la science fondamentale aux outils et méthodes d’instruction en éducation.

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Depuis quelques années, on parle d’ « evidence-based medicine » – ou médecine fondée sur les faits. Il s’agit d’une approche de la médecine et des soins qui veut voir la partie laissée à l’intuition du thérapeute dans le choix de la thérapie laisser sa place à des preuves et des connaissances contrôlées.

La médecine fondée sur les faits possède donc deux piliers fondamentaux :

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